Libération 13/10/09
Huit personnes étaient jugées en comparution immédiate pour "dégradations volontaires, dégradations de biens publics, coups et blessures", après les violences de samedi.
Mise à jour du 12/10/09 -LIBERATION
Le ministre de l'Intérieur s'est rendu à Poitiers ce lundi après les violences commises samedi par un collectif «anticarcéral».
86 réactions
-
sur le sujet - Des militants d'un collectif anti-carcéral, membres de «l'ultragauche» selon la préfecture, ont cassé vitrines et abribus samedi pour protester contre un transfert de détenus. Hortefeux doit se rendre sur place dans la journée, le collectif appelle à un rassemblement.
LE MONDE Mise à jour lundi 12 oct 09
image liée AFP/Valérie Bridard Seiler
Un Abribus vandalisé à Poitiers, samedi 10 octobre. Brice Hortefeux doit se rendre à Poitiers Le ministre de l'intérieur se rendra, lundi 12 octobre, à Poitiers, où des violences ont été commises samedi après-midi en marge d'un festival de spectacles de rue, sans faire de blessés. Brice Hortefeux rencontrera des commerçants victimes de ces incidents et fera le point sur la situation. LE FIGARO C.J. (lefigaro.fr) avec AFP et AP
11/10/2009 | Mise à jour : 12:03 |
Capture Youtube. Des manifestants, se disant opposés au transfèrement de détenus entre l'ancienne et la nouvelle prison de la ville, ont brisé une vingtaine de vitrines et tagué des monuments religieux comme le Baptistère Saint-Jean. 18 personnes ont été interpellées.

La manifestation anti-carcérale a dégénéré. Près de 300 personnes se réclamant d'un collectif anti-emprisonnement ont investi, samedi, le centre de Poitiers et se sont livré à une série de dégradations et d'actes de vandalisme. Dix huit personnes, dont des militants «ultra-gauche», ont été interpellées à l'issue des incidents.
VOIR LA VIDEO YOUTUBE
Manifestation a POITIERS CITY samedi 10 octobre 2009
LIBERATION
Des militants se réclamant d'un collectif anti-carcéral, qualifiés de membres de «l'ultragauche» par la préfecture, ont cassé vitrines et abribus samedi pour protester contre un transfert de détenus. 18 ont été interpellés.