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Exemple d'entorse à cette unité: le PS n'a pas su rassembler la gauche en Alsace, en Bretagne, en Lorraine, quant à la région Languedoc-Roussillon, ses propres militants ont majoritairement soutenu la liste Frêche. C'est mal parti pour le grand-chelem de M.A.!
La Première secrétaire venait d'avoir un entretien à Solférino avec Jean-Michel Baylet (Parti radical de gauche, PRG), puis Jean-Pierre Chevènement, président du Mouvement républicain et citoyen (MRC).
«Ce que nous n'avons pas réussi à faire aux européennes, nous avons réussi à le faire pour les régionales», a fait valoir Martine Aubry. Cet accord, «nous allons le poursuivre et l'embellir pour les prochaines échéances cantonales et législatives».
Alors qu'en 2004, le MRC avait 15 conseillers régionaux, il aura au prochain scrutin 27 candidats en position éligible. Le PRG (52 élus en 2004) aura 62 candidats éligibles.
«Nous travaillons ensemble pour préparer les prochaines échéances non pas dans des discussions de marchand de tapis» mais avec «une vraie réflexion politique», a poursuivi la maire de Lille.
Elle a souligné que MRC et PRG participaient aux travaux du PS sur les primaires en vue de la présidentielle.
«C'est un travail de qualité», «nous sommes dans la logique de ce rassemblement de la gauche», a-t-elle dit, évoquant un «noyau dur».
«Les régionales, c'est la première pierre de cette maison commune», «nous travaillons ensemble pour le projet», a encore dit Mme Aubry.
"On a mouillé notre chemise"
Le travail n'a «pas toujours été facile. Nos amis sur le terrain ont des histoires différentes. Il y a des deux côtés des acrimonies», mais «plus on s'y prendra à l'avance, moins il y aura de difficultés».
«On a mouillé notre chemise», a insisté la numéro un du PS. Elle a souligné «la relation de confiance» qui les lie tous trois: «On a à peu près les mêmes caractères, on se dit ce qu'on pense».
«Les radicaux ont un objectif, gagner la présidentielle en 2012», a souligné M. Baylet. «A partir de là, il faut créer les conditions de l'unité de la gauche et du rassemblement, et ne pas s'user dans des combats subalternes».
«Il y a une volonté de se mettre en ordre pour la bataille pour les présidentielles».
Jean-Pierre Chevènement a souligné pour sa part que, «évidemment, l'échéance de 2012 est très importante, il faut que nos discussions se poursuivent concernant le problème des primaires afin de proposer une alternative crédible, progressiste et républicaine» à Nicolas Sarkozy
Vu sur site national du MRC , un article daté du 8 décembre 09 (pour info; la confiance règne...est-ce encore un marché de duppe?? Le PS y est abonné depuis de longues années (sauf dans sud-ouest! où le PRG a ses bases...historiques et quelques autres arguments...)