C'est un BLOG OUVERT sur l'actualité tous azimuts et sur la société sans a priori. Attentif à l'environnement et au développement durable.
N.B:Nous publions ci-après un texte transmis par Monsieur Guy Langlade, "La_théorie_constitutive des droits des peuples " texte qui a été transmis à la plupart des médias écrits, télévisuels et radios...
Adresse électronique de Guy Langlade : ggxjl@orange.fr
Nous la publions dans la rubrique "LIBRES OPINIONS": une déclaration qui n'engage pas Blog Ouvert mais que nous mettons en ligne dans son intégralité sous la responsabilité de son auteur considérant que toute opinion a le droit de s'exprimer . Celle-ci est églement consultable à l'url suivante:
http://www.premiumorange.com/
Mesdames et Messieurs les membres d’un parti politique ou d’un syndicat,
je vous informe de ce qui suit :
Communiqué de l’Union des volontés libres et raisonnables
qui a été envoyé par courrier postal à
Mesdames et Messieurs les journalistes de B F M Tv, Corse-Matin, Europe 1, France 2, France 3, France 5, France 24, France info, France inter, I télé, L C I , L’Est Républicain, L’Express, L’Humanité, L’Union, L’Yonne Républicaine, La Croix, La Dépêche du Midi, La Montagne,, La Provence, La République du Centre, La Voix du Nord, Le Canard Enchaîné, le Courrier de l’Ouest, Le Figaro , Le Midi Libre, Le Monde, Le Nouvel observateur, Le Point, Le Progrès, Le Républicain Lorrain, Les Dernières Nouvelles d’Alsace, M 6, Marianne 2, Nice-Matin, Ouest France, R T L, Radio classique, Sud-ouest, T F 1.
Il y a des bons et des mauvais ouvriers. Les ouvriers de l’usine Renault travaillent bien sinon ils produiraient des mauvaises voitures. Par contre, les journalistes travaillent mal : ils ne posent pas les bonnes questions aux élus et à ceux qui postulent la représentation du peuple. Dans ces conditions, les gouvernements de droite comme de gauche peuvent pratiquer tranquillement la politique dite de l’emplâtre sur la jambe de bois qui est la cause des dettes publiques, de la délocalisation du travail et des huit millions de personnes qui vivent en dessous du seuil de pauvreté.
Démonstration :
· Les dettes publiques : La Constitution est la propriété du peuple français depuis le 4 octobre 1958. Toutes ses modifications doivent être approuvées par la voie du référendum ou par le Parlement réuni en congrès conformément à son article 89.
· A l’article 34 d’icelle, on lit : Les lois de finances déterminent les ressources et les charges de l’État dans les conditions et sous les réserves prévues par une loi organique.
· Le Journal officiel publie les définitions du dictionnaire de l’Académie française dans la série des documents administratifs. Dans ces conditions, elles ont force de lois.
· Voici la définition légale du syntagme, la loi organique : Loi destinée à compléter une constitution. Compléter la Constitution, c’est la rendre complète en la rendant différente par un changement dans quelqu’une de ses parties. En d’autres termes, c’est une modification et elle doit être approuvée comme il est dit ci-dessus.
· La faute professionnelle des journalistes : ils ne disent aux élus qu’ils utilisent des lois organiques non approuvées par le référendum populaire ou par le Parlement réuni en congrès et, par voie de conséquence, ils n’informent pas le peuple français.
· La délocalisation du travail : Au cinquième alinéa du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 qui est annexée à la Constitution de 1958, on a : Chacun a le devoir de travailler et le droit d’obtenir un emploi.
· Il y a actuellement en France près de quatre millions de travailleurs privés du droit de travailler pour gagner leurs vies.
· La faute professionnelle des journalistes : ils ne rappellent pas au président de la République que le droit au travail est constitutionnel, qu’il doit veiller au respect de la Constitution et qu’il peut être destitué pour cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat (article 68 de la Constitution). Ils n’informent pas le peuple français.
La politique de l’avenir de la France
· La France souffre. Un ministre a dit : il n’y a pas de solution miracle. Il aurait mieux fait de se taire ou de dire : le miracle serait qu’il y ait une solution. Pourtant, la solution existe : elle est dans la législation en vigueur depuis le 29 janvier 1981. Les professionnels de l’idée politique, les secrétaires généraux des syndicats représentatifs et les journalistes, donc le peuple français, l’ignorent. Il vient :
· La Déclaration universelle des droits de l’homme a été proclamée par l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies en 1948. Ladite Déclaration était le premier volet d’une future charte internationale des droits de l’homme dont la valeur serait juridique aussi bien que morale, la Déclaration n’ayant qu’une valeur morale.
· Trois décennies se sont écoulées à partir du moment où l’ONU s’est lancée dans cette vaste entreprise et, en 1976, la charte est devenue une réalité grâce à l’entrée en vigueur de deux instruments importants :
· Le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Les instruments d’adhésion de la France auxdits Pactes sont respectivement les décrets 81-77 et 81-76. Ils ont été publiés à la page 398 du Journal officiel du 29 janvier 1981. 180 États membres de l’ONU, dont la totalité des États européens, ont adhéré au premier Pacte et 184 au second.
· L’accord sur l’énoncé des droits acceptables par tous les peuples, toutes les cultures, toutes les religions et toutes les idéologies représentées au sein de l’ONU ne se fit pas facilement.
· Les deux Pactes furent élaborés article par article d’abord à la Commission des droits de l’homme, puis à la Troisième Commission de l’Assemblée générale. Le 16 décembre 1966, l’Assemblée adoptait les deux Pactes internationaux.
· Une autre décennie allait s’écouler avant que les Pactes soient ratifiés par un nombre d’États suffisant pour qu’ils entrent en vigueur. Il fallait en effet pour chacun d’eux un minimum de 35 ratifications ou adhésions. Dans ces conditions, le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels est entré en vigueur le 3 janvier 1976 et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques le 23 mars 1976.
· Les dispositions des Pactes reprennent d’une manière générale les droits énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l’homme. Cependant, les deux Pactes contiennent une importante disposition qui ne figurait pas dans la Déclaration : celle qui énonce le droit qu’ont tous les peuples de disposer d’eux-mêmes et de jouir et tirer parti pleinement et librement de leurs richesses et de leurs ressources naturelles.
· Deux articles ont une importance exceptionnelle : l’article 7 du décret 81-77 et l’article 8 du décret 81-76.
· Le droit à un salaire équitable : Ce droit est reconnu à l’article 7 du décret 81-77. Un salaire équitable, c’est un salaire mesuré, c’est-à-dire qu’il a été comparé à la grandeur constante appelée unité de mesure de la valeur ajoutée par le travail.
· Le respect du droit à un salaire équitable entraine automatiquement la création d’une monnaie étalonnée par l’unité de mesure de la valeur ajoutée par le travail. La parité de deux monnaies étalonnées par la même unité de mesure est le fait qu’elles ont toujours la même valeur d’échange.
· A salaires équitables, prix équitables. Un prix est équitable s’il ne comprend que des valeurs ajoutées par le travail.
· La faute professionnelle des journalistes : ils ne demandent pas aux secrétaires généraux des syndicats représentatifs la raison pour laquelle ils ignorent le droit à un salaire équitable et ils n’informent pas le peuple français.
· Le droit de ne plus être tenu en servitude : Ce droit est reconnu à l’article 8 du décret 81-76. La servitude, c’est, d’après la définition légale de l’Académie française : Esclavage, captivité, état d’un peuple entièrement subjugué. Signifie aussi : contrainte, assujettissement. Ce dernier mot est défini par : Etat de dépendance, soumission. Spécialement, l’assujettissement à l’impôt, le fait de devoir s’en acquitter.
· Le droit de ne plus être tenu en servitude entraine automatiquement la fin de la fiscalité. La solution des problèmes posés par le financement de l’économie privée, par la garantie du plein emploi utile de toute la population ouvrière et par le remboursement des dettes publiques est exposée dans la deuxième partie de ce communiqué.
· La faute professionnelle des journalistes : ils ne demandent pas aux élus la raison pour laquelle ils ignorent le droit de ne plus être tenu en servitude et ils n’informent pas le peuple français.
Mesdames et Messieurs les journalistes, vous avez choisi librement le métier de participer à la composition ou à la réalisation de journaux et autres moyens d’information pour gagner votre vie et vous faites savoir au peuple français que vous avez le droit de dire ou d’écrire toutes les vérités. Mais vous n’utilisez pas ce droit pour poser des questions ennuyeuses aux élus et à ceux qui postulent la représentation du peuple comme celles-ci : comment financerez-vous vos promesses électorales alors que la fiscalité est légalement interdite ? Comment rembourserez-vous les dettes publiques ? Comment garantirez-vous le plein emploi utile de toute la population ouvrière ? Ces questions doivent être posées aux professionnels de l’idée politique avant l’élection du nouveau président de la République pour que leurs réponses disent au peuple français qu’il sera enfin bien représenté. En ce moment, il ne sait rien en violation de l’article 4 de la Constitution : Les partis et groupements politiques doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie. A toutes fins utiles, je rappelle la définition légale du mot démocratie : Système d’organisation politique dans lequel la souveraineté et les décisions qui en découlent sont exercées théoriquement ou réellement, directement ou indirectement, par le peuple, c’est-à-dire par l’ensemble des citoyens.
Par ailleurs, les sondages ne communiquent pas le pourcentage des électeurs qui ne fréquentent plus les lieux de vote.
La deuxième partie de ce communiqué affiche la version française de la théorie constitutive des droits des peuples qui est publiée par internet à l’url : http://www.premiumorange.com/
Guy Langlade