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Le plan de sauvetage UE-FMI de la Grèce sera prêt «dans les tout prochains jours», a estimé jeudi le commissaire européen aux Affaires monétaires, Ollie Rehn. Il permettra selon lui de «protéger la stabilité financière en Europe et dans le monde».
«Je pense que les négociations seront achevées dans les tout prochains jours», a déclaré Ollie Rehn. Les négociateurs grecs, européens et du Fonds monétaire international (FMI) sont proches d'un accord sur «un programme pluriannuel qui mènera à un ajustement fiscal majeur et à d'autres modifications structurelles»
Le chef de la BCE Jean-Claude Trichet et le directeur du FMI Dominique Strauss-Kahn à Bruxelles, le 19 mars. (© AFP John Thys)
LIBE:
Enfin! Après plusieurs mois de tergiversations liées aux réticences de l'Allemagne et au caractère inédit d'une situation jamais envisagée au moment de la création de la zone euro, les dirigeants européens s'apprêtent à aider la Grèce. Le président de l'Union européenne, Herman Van Rompuy, a confirmé mercredi vouloir convoquer un sommet des chefs d'Etats et de gouvernements de la zone euro.
La réunion devrait avoir lieu le 10 mai. Il s'agira d'activer le plan d'aide à la Grèce, qui doit passer par des prêts de 30 milliards d'euros des pays de la zone euro pour 2010, et de quelque 15 milliards d'euros du FMI, après confirmation par la Commission européenne et la BCE que la requête d'Athènes est justifiée.
Crise grecque: les Bourses nerveuses, l'euro au plus bas
La Bourse de New York en fin de séance, mardi. L'indice vedette Dow Jones a abandonné 1,90%. (© AFP Chris Hondros)
LIBé:Après une journée noire hier mardi, les marchés financiers européens et l'euro sont toujours plombés ce mercredi par les craintes d'un défaut de paiement de la Grèce alors que les taux longs grecs dépassent les 10%. Du jamais vu pour un pays de la zone euro.
Du reste, la monnaie unique s'est enfoncée à un nouveau plus bas depuis un an, sous 1,32 dollar, plombée par les craintes d'une contagion de la crise grecque au sein de l'eurozone.
Vers 10 heures, les taux des obligations grecques à 10 ans étaient à 10,798% contre 9,730% la veille au soir, et les taux à deux ans étaient au-dessus de 18% contre 15% la veille. Ce qui traduit la crainte des investisseurs d'un défaut de paiement du pays à court terme.
Les taux longs du Portugal, considéré comme le deuxième maillon faible de la zone euro, étaient à 5,635% contre environ 4,7% la veille au soir, mais les taux à 2 ans reculaient à 5,274% contre 5,501% la veille.
La Dame de Fer d'Outre-Rhin et de l'ex-rideau de fer
veut d'autres mesures de purge de l'économie grecque.
L'Allemagne inquiète!
Mis
e à jour du 27 avril 2010
La Dame de Fer de la RFA, Angela Merkel est une fois de plus montée au créneau ce lundi pour tenter de calmer ses partenaires de l'UE et les marchés financiers; l'allemagne apportera bien son aide financière à la Grèce «dans les prochains jours» (certains membres de l'UE commençaient à en douter), a t'elle indiqué si Athènes accepte la purge imposée par le FMI et l'Union européenne. Le ministre grec des Finances n'a pas tardé à répondre à ses déclarations et précisé que son pays présentera «à la fin de la semaine» de nouvelles «mesures concrètes» pour réduire «drastiquement» son déficit.
La chancelière a dit sa «confiance» dans la capacité de la Grèce à présenter un programme d'économies crédible. Mais, lundi, elle s'est présentée, devant les caméras avec 15 minutes de retard, en raison des tensions qui agitent les coulisses de la chancellerie sur la question du sauvetage financier de ce p
ays de l'Europe du Sud. «Je le dis clairement, l'Allemagne va aider la Grèce si les conditions sont remplies», a précisé Mme Merkel.Elle joue la montre!
L'attitude de l'Allemagne irrite toujours autant ses partenaires européens. A commencer par le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, qui ne peut-être soupçonné de laxisme mais qui regrette que Berlin jette «en priorité un regard de politique intérieure sur les questions européennes». Quant au ministre italien des Affaires étrangères, Franco Frattini, celui-ci se dit «préoccupé» par «la rigidité» dont l'Allemagne fait preuve...il dit tout haut ce que tous pensent.
Récemment Daniel Cohn-Bendit se disait lui aussi préoccupé par la position ultra du gouvernement allemand s'agissant de la l'aide à apporter à la Grèce...la France elle, est plus diplomate que ces partenaires s'agissant de son voisin d'Outre-Rhin mais semble tout-autant préoccupé par ses tergiversations qui ont comme principale motivation, de futures élections internes à la RFA.
image jpg Angela Merkel, Georges Papandréou et Nicolas Sarkozy à l'issue du sommet européen consacré à la Grèce, le 11 février.
© REUTERS / Yves Herman
La Grèce baisse les bras et s'en remet au FMI et à l'UE!
25 avril 2010. La FRance fait savoir qu'elle sera solidaire de la Grèce, mais pas complaisante.
Dominique Strauss-Kahn tente de rassurer les grecs en déclarant qu'"il ne faut pas craindre le FMI", quant à Daniel Cohn-Bendit, il se démarque du comportement et des pratiques de l'Allemagne s'agissant de l'aide financière accordée à la Grèce par son pays. Voir les articles parus sur 20minutes.fr
C'est l'avis de Christine Lagarde
Dominique Strauss-Kahn tente de rassurer
Mise à jour le 24 avril 2010 à 02h05 -Vidéos BFM TV en pied de page
A 23h00 Comportement inadmissible de la chancelière allemande; si l'Europe n'est pas solidaire il n'y a pas d'Europe...que nous prépare la RFA?
Quelques heures après que la Grèce a demandé l'activation du plan d'aide de l'Union européenne (UE) et du Fonds monétaire international (FMI), la chancelière allemande, Angela Merkel, a jeté un froid sur l'enthousiasme d'Athènes. Alors même que la Grèce et d'autres pays européens considèrent que le versement de fonds à Athènes est quasiment chose faite, Mme Merkel a posé deux conditions : que "la stabilité de l'euro dans son ensemble""un plan d'économies crédible". soit menacée et que la Grèce présente
14h18
Le directeur général du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn, a affirmé vendredi que le FMI réagirait rapidement à la demande par Athènes de l'activation du plan d'aide financière à la Grèce.
"Nous sommes prêts à intervenir de façon très rapide", a assuré D.Strauss-Kahn.
Le Premier ministre grec G.Papandreou a annoncé à la mi-journée qu'il allait solliciter la mise en oeuvre du plan d'aide mis au point par l'Union européenne et le FMI pour aider le pays à assainir ses finances publiques.
14h03 Le Figaro Grèce: le FMI va répondre "rapidement"
13h52 LE FIGARO:La Grèce fait appel à l'aide internationale
L'envolée des taux d'intérêt grecs n'a guère laissé le choix à Athènes. La Grèce a demandé ce vendredi le déclenchement d'un dispositif d'aide de l'Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI) a déclaré le premier ministre grec Georges Papandreou. Une solution à laquelle elle s'était jusqu'alors refusée, mais le remboursement d'ici au 18 mai d'une échéance de 8,5 milliards d'euros l'a forcée à agir.
12h45. F.M.i.:Le Fonds monétaire international (FMI) a dit à la Grèce de résoudre ses faiblesses structurelles liées à la perception de l'impôt et de punir les gros fraudeurs, a déclaré vendredi dans un communiqué le ministère des Finances grec.
"Parmi les priorités immédiates (...) un programme de contrôle avec de fortes amendes et des poursuites pour les cas flagrants d'infraction", a annoncé le ministère, en citant les recommandations du FMI.
L'organisme international a par ailleurs rappelé que, de manière générale, la Grèce devait mener des réformes structurelles pour restaurer sa crédibilité.
La Grèce a engagé depuis mercredi des discussion avec des représentants de l'Union Européenne et du FMI pour définir les modalités d'un plan d'aide.
12h34: LES ECHOS
La Grèce a demandé vendredi l'activation du mécanisme d'aide conjoint de l'Union européenne et du FMI. Etouffé par des besoins de financements importants rendus plus délicats par le jeu des marchés financiers, Athènes se résout donc, en plein « G20 Finances », à recourir au plan discuté depuis des semaines auprès de ses deux grands partenaires, la communauté européenne et le Fonds monétaire international dirigé par le Français Dominique Strauss-Kahn.«L'activation du mécanisme (d'aide UE-FMI) est un besoin national, et pour cette raison j'ai donné l'ordre au ministre des Finances de faire toutes les actions nécessaires», a dit Georges Papandréou. «Nos partenaires feront le nécessaire pour nous offrir un port sûr pour permettre de remettre notre navire à flot (...) et envoyer le message aux marchés que l'Union européenne ne joue pas et qu'elle protège l'euro», a-t-il ajouté.
INTERVIEW Christine Lagarde : «L'aide à la Grèce n'est pas menacée»
ANALYSE (Nicolas Barré) Grèce : le scénario de la faillite
EDITO (Jean-Marc Vittori) Europe au bord du Styx
11h00 B.O.:-Selon Reuters , l'agence de presse la Grèce va officiellement à midi heure locale, solliciter les aides proposées par la Communauté Européenne de la zone Euro et également faire la même démarche auprès d
u Fond Monétaire International (FMI). Le gouvernement grec jette visiblement l'éponge et se résout à bénéficier de fonds spécifiques qui vont être mis à sa disposition mais avec un certain nombre de contraintes qui risquent de ne pas plaire à la population déjà excédée par les restrictions budgétaires. On sait déjà qu'il va lui être demandé de lutter contre la corruption quasi-institutionnalisée dans ce pays et qui lui nuit énormément entre-a
utres et aussi en raison de rentrées fiscales qui lui échappent totalement (fraude fiscale importante), ce qui ne facilite pas la déja quadrature du cercle qu'est le bouclage du budget de l'Etat.
Lutte également mais là
au niveau de structures européennes contre certains gros investisseurs internationaux (surtout américains) qui ont conspiré contre la Grèce et par le fait contre l'Euro.
Souhaitons qu'ils soient désignés nommément et que des mesures de rétorsion soient étudiées contre ces tristes personnages.
image jpg site quotidien grec "To Vima"
Voir autres articles du blog ouvert:
VIDEO BFM TV
Vidéo Explications sur l'intervention du FMI par BFM TV
Voir la traduction d'un article du quotidien grec "To Vima" (traduction approximative par Babel Fish de Yahoo;le sens reste)
Après la réunion dramatique du Conseil ministériel la Grèce recourt aujourd'hui au FMI. Sous le poids de la situation économique qui est formée, spreads qui brisent un record après autre et de la présence des envoyés de la troïka qui souhaitent qu'ils contrôlent aussi la moindre dépense du gouvernement central, le Conseil ministériel a essayé hier qu'il pose les objectifs gouvernementaux pour le laps de temps prochain. Finalement la décision qu' a pris le p
remier ministre M.G. Papandréou était le recours direct au mécanisme d'aide zone et du FMI. Sera expédiée directement la lettre à laquelle sera demandée l'activation directe du mécanisme de soutien de l'économie grecque.
Le climat à la réunion était lourd de la première heure. Bien qu'aucun ministre ne se soit déclaré en faveur de la réception de mesures au secteur privé, beaucoup se sont demandés silencieusement si l'atmosphère qui est formée laissera leurs employeurs non influencés. M. [Loberdos] a dit « ne pouvons pas même à discussion entrer pour le 14ème salaire », tandis que M. [Mich]. [Chrysochoidis] a prévu des explosions sociales. Le ministre de la protection du citoyen, M. [Ey]. Venizelos et Madame Katerina [Mpatzeli] ont fait remarquer que n'est pas possible qu'avance le gouvernement à renversement tellement violent des relations de travail. « Si nous leur laissons ceux-ci, nous ils prendront aussi les pantalons ! » il a été entendu que dise un ministre lorsqu'a commencé la discussion sur les licenciements et l'augmentation du chômage. Madame Anna [Diamantopoyloy] proposait à M. Papandréou de provoquer confrontation publique avec la Nouvelle Démocratie et avec les partis restants afin qu'il devienne évident que n'existent pas d' autres propositions.
Mots clés : Grève, Austérité, GRÈCE, FMI, U.E. ECONOMIE et ENTREPRISe, ÉCONOMIE, lefigaro.fr, Économie libé