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VIDEO NO SARKOZY DAY A PARISLa manifestation «de ras-le bol général» contre les politiques menées par Nicolas Sarkozy a rassemblé quelque 1.500 personnes, ce samedi à Paris.

François Fillon enfonce le clou. Après avoir dû céder la place au président mercredi, le premier ministre prend la parole ce week-end dans le Journal du Dimanche. Dans la droite ligne de ce qu'avait affirmé le président, il affirme qu' «il n'y a pas de nouveau contrat avec le peuple, ni de changement de cap politique, ni de doute sur le soutien de la majorité».
Plusieurs personnalités de la majorité, dont l'ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin et le président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer, avaient demandé au premier ministre de prononcer un discours de politique générale et de solliciter la confiance du Parlement. C'est donc une fin de non-recevoir que leur oppose François Fillon : «Il n'y a pas de raison de le faire».
ARO C’est Nicolas Sarkozy et personne d’autre qui a perdu les élections régionales ; c’est Nicolas Sarkozy et lui seulement qui peut maintenant...

Ségolène Royal a déclaré, mardi, qu'elle n'était pas candidate pour le moment à l'élection présidentielle de 2012, mais qu'elle pourrait changer d'avis d'ici aux primaires socialistes. Invitée sur TF1, l'ex-candidate à la présidentielle, facilement réélue dimanche dans la région Poitou-Charentes, a déclaré : "Je peux être candidate à l'élection présidentielle, d'autres personnalités meilleures que moi s'y sont reprises à plusieurs fois pour être élues", a-t-elle dit en évoquant sans le nommer François Mitterrand. "Mais je peux aussi ne pas être candidate. Et à l'heure où je vous parle, je ne suis pas candidate", a-t-elle ajouté.
LIBé:Xavier Darcos et son successeur au ministère du Travail, Eric Woerth, lors de la passation de pouvoirs, mardi. (REUTERS/Vincent Kessler)
Un profil de «comptable» un peu raide, déjà connu pour ses coupes claires dans les effectifs de la fonction publique: rien pour rassurer les syndicats. Au lendemain de la nomination d’Eric Woerth rue de Grenelle, les syndicats s’inquiètent et mettent en garde contre une approche trop financière et pas assez sociale du dossier des retraites.
Ce mardi, ils étaient 800 000 manifestants selon la CGT, 380.000 selon la police, pour défendre pour les retraites et l'emploi.
Après les régionales dimanche, salariés du privé et du public étaient appelés à descendre dans la rue ce mardi pour les retraites et l'emploi. Ils étaient 800 000 personnes selon la CGT, 380 000 selon la police. C'est loin du pic historique du 19 mars 2009 (3 millions selon la CGT), mais leaders syndicaux et politiques se disent plutôt satisfaits.
Dans le défilé parisien, Bernard Thibault de la CGT a jugé la mobilisation «plutôt bonne compte tenu de l'absence de communication des médias auprès du public sur la journée d'action et de certains éléments de division syndicale».
Pour François Chérèque (CFDT), les syndicats attendent «un signe de justice sociale». «Tout le monde sait très bien que le problème des retraites ne pourra pas être résolu tant qu'on n'aura pas fait chuter le chômage et remonter l'emploi dans ce pays.»
12h52 LE MATIN (Québec-Canada)En France, au lendemain des pertes électorales de la droite aux élections régionales, le président Nicolas Sarkozy s'apprêterait à aller de l'avant avec un remaniement.
Hier, lors de ce second tour des régionales, l'UMP de Nicolas Sarkozy a obtenu 35,5% des votes, alors que la gauche s'en tire avec 54,1% des votes. Le Front national de Jean-Marie Le Pen a de son côté récolté 9% au niveau national.
À l'issue du scrutin, la gauche va donc diriger 21 des 22 régions de la France métropolitaine. La droite ne remporte de son côté que l'Alsace, la Guyane et la Réunion.
Qui a dit, devant la Commission affaires économiques et monétaires: «Il nous faut un nouvel ordre mondial où les mouvements de capitaux sont encadrés»? DSK? Et non perdu, c'est Michel Barnier.
Le chiraquien François Baroin pourrait être nommé ministre du Budget. Martine Aubry, sortie victorieuse du scrutin, demande au Président de «ch
C'est la troisième région remportée par la majorité présidentielle, après l'Alsace et la Réunion. En Martinique, le député-maire autonomiste de Fort-de-France, Serge Letchimy, l’a emporté face au président sortant, Alfred Marie-Jeanne
L'ampleur de la victoire du PS lui offre des perspectives pour 2012, l'UMP face à une franche défaite, le FN qui s'incruste, Cohn-Bendit qui prône le dépassement d'Europe Ecologie. Au lendemain des élections régionales, Laurent Joffrin a répondu à vos questions.

Le remaniement ministériel est imminent. Lundi, Nicolas Sarkozy consulte à tout va à l'Elysée. Le ballet a démarré à 9 heures, par un entretien d'une heure et demie avec François Fillon pour «faire le point». Selon des sources proches du gouvernement citées par les agences de presse, les deux hommes ne seraient pas d'accord sur l'ampleur du remaniement, le premier ministre plaidant pour un large mouvement, alors que le chef de l'Etat souhaiterait un «remaniement technique», tel que l'a évoqué le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant sur la-croix.com. Quoi qu'il en soit, François Fillon n'a visiblement pas présenté sa démission, comme il est d'usage après une élection perdue.
Deuxième acte : la visite de François Baroin, qui pourrait entrer au gouvernement.Les candidats UMP Didier Robert et Philippe Richert qui sauvent l'honneur à La Réunion et en Alsace, les ministres Xavier Darcos et Valérie Létard nettement distancés par leurs rivaux PS, les Le Pen père et fille, qui créent (encore) la surprise. Le point sur les gagnants et les perdants.
Et aussi... la «part de responsabilité» de Besson, le satisfecit de Royal, nos reportages dans les QG de campagne...
Le président sortant de la région Languedoc-Roussillon a réuni 53,5% des suffrages, alors qu'il attend
Blog Ouvert: son score donne des ailes à Georges Frèche qui va mener sa campagne anti-Aubry et...pro-Royal!
Le FIGARO
Les listes de gauche arrivent très largement en tête au second tour des régionales. Selon les résultats partiels de l'institut de sondage OpinionWay pour Le Figaro, elles récoltent 54,3% des suffrages. C'est 15 points de plus que la droite qui obtient 36,1% des voix. Le parti présidentiel n'a pas su profiter du léger regain de participation : évaluée à 48,81%, le taux d'abstention s'affiche en baisse de cinq points par rapport au premier tour. Selon OpinionWay, 51% des abstentionnistes du premier tour ayant voté au second ont soutenu une liste de gauche contre 39% seulement pour la droite.
La défaite est donc sévère pour la majorité, qui obtient environ le même score qu'en 2004 (36,9%). Les listes de gauche, elles, progressent encore, gagnant près de quatre points par rapport au dernier scrutin régional (49,9%).

Le ministère de l'Intérieur vient de communiquer les chiffes définitifs des élections régionales en Paca. Avec 44,11%, le président sortant assure sa réélection. Il devance Thierry Mariani (33,02%) et Jean-Marie Le Pen (22,87%). L'abstention est de 47,79%.
"Vauzelle doit avoir la banane" ou "Je serai son cauchemar". Les petits phrases, les attaques, les réparties des candidats aux régionales au soir du second tour qui a vu la victoire des socialistes en Paca.
DNA
Dernières Nouvelles d'Alsace
Philippe Richert change de braquet. Après avoir été pendant dix ans à la tête du conseil général du Bas-Rhin, il présidera dès vendredi la Région Alsace. Alors que tout le monde l'attendait au coude à coude avec Jacques Bigot, il l'a emporté facilement hier soir. Il a eu raison de marteler sa « sérénité » pendant toute la campagne....accèsréservé aux abonnés.
Edito d'Olivier Picard
© epa/21 mars 2010 | Nicolas Sarkozy en route pour voter. L’UMP se traîne avec 36,1% des voix. L’abstention reste importante: 47,7%.Le parti de Nicolas Sarkozy ne possède plus qu’une région en France métropolitaine. La patronne du PS Martine Aubry a perdu son pari. Mais la gauche unie supplante l’UMP. Jean-Marie Le Pen, au sud et sa fille Marine, au nord, replacent le Front...
La gauche a confirmé sa victoire du premier tour. Mais il n'est pas question de "grand chelem". La Réunion est passée à droite, l'Alsace y reste mais la Corse passe à gauche. Les chiffres doivent encore s'affiner mais voici les dernières estimations.