Dans son édition du 23 septembre 2009, le quotidien évoque le cas des français ayant des fonds placés en Suisse, certains sont constitués de fortunes qui y prospèrent depuis plusieurs générations mais d'autres par des sommes discrètement déposées dans des succursales de banques Suisses installées en France, lesquelles vont devoir en faire état auprès des services fiscaux français en raison des nouveaux accords liant nos deux pays.Ces derniers contribuables sont raillés par ceux qui, détenteurs de comptes bien garnis (+ de 3 millions d'euros)ne prévoient pas de se signaler à la fameuse cellule de Bercy mais plutôt d'émigrer en Confédération Helvétique afin de devenir résidents et donc de ne pas être passibles des foudres du Trésor de l'Hexagone.Un avocat français basé à Lausanne, interviewé par le journaliste du Monde indique concernant les "évadés fiscaux""Il y a en gros quatre possibilités. Laisser son argent en Suisse et redoubler de prudence ; transférer son compte ailleurs ; se domicilier fiscalement en Suisse ; ou, enfin, rapatrier ses fonds en France." et, témoigne t'il "actuellement, le type qui a hérité de 300 000 euros de sa grand-mère ne dort pas la nuit, alors que celui qui dispose de 30 millions pourra toujours trouver un recours, s'installer en Suisse par exemple".
On imagine que ceux qui vont se signaler à Bercy ne sont pas les plus gros détenteurs de fonds placés chez nos voisins et que les français en situation de pouvoir résider à Genève, Lausanne ...pourront eux, continuer à jouir de leurs capitaux bien au chaud dans leur établissement bancaire helvète habituel .
Certains d'entre-eux continueront probablement à commercer avec la mère patrie pour leur plus grand bénéfice.
Genève Correspondance
En clamant l'existence d'une liste de 3 000 noms de potentiels fraudeurs du fisc français, Eric Woerth, le ministre du budget, aura, du moins en partie, atteint son but. Depuis la fin août, de part et d'autre de la frontière, experts fiscalistes et banquiers se démènent pour répondre aux questions pressantes de clients français qui disposent de comptes en banque non déclarés en Suisse.
Autre article du Monde lié au secteur bancaire:
et article du jour relatif à la fameuse liste des 3000 noms de contribuables français disposant de fonds placés en Suisse:
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Le ministre du Budget a démenti avec vigueur l'information publiée par le quotidien suisse «Le Temps», début septembre. Il a en outre ajouté qu'il ne donnerait pas les noms des banques concernées.