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Malgré celà le collationnement des témoignages de pilotes d'avions(une dizaine) qui étaient à le même heure que le vol Air France dans la zone supposée du crash va permettre de faire avancer l'enquête, tout comme l'examens des messages électroniques transmis par l'appareil au centre de maintenance de la compagnie alors même que les boîtes noires n'ont pas été localisées.En tous cas, le directeur du BEA français a indiqué qu'il n'excluerait pas la possiblité d'un acte de malveillance sans forcément le privelégier.
Il semble par ailleurs que le bateau de l'Ifremer équipé d'un mini sous-marin soit attendu sur la zone plus tôt que prévu; peut-être a-t'on considéré à la lumière des derniers développements dans les recherches que son travail devait démarrer en extrême urgence.
Bref, à l'heure actuelle cette disparition reste mystérieuse et si une première conclusion peut-être tirée de cet accident c'est qu'il serait souhaitable que tous les paramètres enregistrés dans les boîtes noires puissent dans l'avenir être transmis en temps réel aux centres de maintenance des compagnies aériennes pour les Airbus, Boeing ...
image jpg Airbus -Flickr; autres images de la revue de presse liées aux articles des quotidiens
jibé
REVUE-
Les débris récupérés jeudi par la Marine brésilienne n'appartiennent pas à l'Airbus d'Air France comme l'armée de l'air l'avait annoncé auparavant. L’armée brésilienne avait récupéré un coffre à bagages et des gilets de sauvetage.
RECHERCHES - Les familles sont attendues près du lieu de la catastrophe...
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Les débris récupérés dans l'Atlantique par des secouristes brésiliens ne proviennent pas de l'Airbus A330 d'Air France qui s'est abîmé lundi, ont déterminé les enquêteurs.
La Marine a admis n'avoir récupéré aucun débris de l'appareil. Le mystère de la disparition en plein océan de l'appareil est donc relancé.
Les pièces repêchées jeudi par la Marine brésilienne n'appartiennent pas à l'avion disparu d'Air France comme l'armée de l'air l'avait annoncé. Et l'huile découverte à la surface de la mer est celle «d'un navire, pas d'un avion».
Les débris récupérés dans l'Atlantique par des secouristes brésiliens ne proviennent pas de l'Airbus A330 d'Air France qui s'est abîmé lundi, ont déterminé jeudi les enquêteurs.