Si les députés UMP ont refusé les amendements de l'opposition sur les obligations qui devraient faites au privé d'assurer les mêmes missions que les établissements publics, c'est qu'il y a anguille sous-roche et que la finalité c'est de privatiser le système de santé. Les citoyens devront être vigilents et sanctionner ceux qui se prêteront à cette déstabilisation du service public de la santé au profit d'un système de santé privatisé qui fonctionnera forcément pour les plus riches. Les cliniques privées ont toujours agi de la sorte...
La participation des établissements privés lucratifs au service public 20minutes.fr:Les députés de l'opposition se sont montrés frileux sur cette possibilité offerte au privé. La crainte d'«une privatisation», selon Jean-Marie Rolland. Aussi, pour s'assurer que les cliniques ne participeront pas qu'aux missions qui les intéressent, ont-ils déposé plusieurs amendements. Amendements tous refusés. C'est «le directeur de l'Agence régionale de santé (ARS) qui confiera les missions de service public en cas de carence, en cas de manque, en cas de difficulté, à tel ou tel établissement privé», s'est justifiée Roselyne Bachelot. L'opposition a pointé l'absence de «critères ou principes» pour estimer qu'il y a carence du service public hospitalier.
Le création d'une nouvelle catégorie d'établissement Les établissements privés désirant assurer des missions de service public devront passer un contrat avec l'ARS. Un amendement a créé le statut d'établissement de santé privé d'intérêt collectif (Espic), qui remplacera celui du privé participant au service public hospitalier (PSPH). image jpg Patrick Pelloux Un homme qui se bat journellement pour les Urgences dans les Hôpitaux publics