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"Jane Birkin, simple icône" jusqu'au 3 décembre 2019 sur ARTE [Replay]

 

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Un reportage intéressant et fort bien fait sur la petite anglaise
qui a réussie à charmer la France, presque toute la France!
Jane Birkin, simple icône
 
Jane Birkin, simple icône
 

Elle a débarqué sur nos téléviseurs avec ses yeux de biche et son accent british, et puis elle s'est installée dans notre imaginaire collectif pour toujours. Muse d'abord indissociable de Serge Gainsbourg, Jane Birkin n'a cessé de se réinventer depuis cinquante ans, de mère bohème à actrice accomplie, de chanteuse affirmée à femme militante. Portrait.

Voir le documentaire
Un reportage sur la petite anglaise qui a fort bien réussie en France, une anglaise adoptée par les Français, sûre, elle est des nôtres...et on l'aime!
 
Disponible sur ARTE du 25/10/2019 au 03/12/2019
Prochaine diffusion le jeudi 28 novembre à 02:55
 
Résumé par ARTE:

Jane Birkin a conquis le coeur de Gainsbourg et des Français. Portrait kaléidoscopique d’une héroïne pop aux multiples facettes : enfant fragile, Lolita à pygmalion, mère bohème, actrice accomplie, chanteuse affirmée ou femme militante.

Sa longue frange, son accent british et son couple avec Serge Gainsbourg dans les années 1970 ont marqué les imaginaires.

À la fois actrice et mère, muse et militante, chanteuse et sex-symbol, Jane Birkin a traversé les époques depuis cinquante ans avec un panache qui l’a érigée au rang d’icône.

Enfant du baby-boom, elle tient de sa mère, l’actrice anglaise Judy Campbell, sa passion pour la comédie.

Si, à la vingtaine, elle enchaîne les petits rôles dans le Swinging London des années 1960, c’est plus tard, à Paris, fraîchement divorcée d’un John Barry infidèle, qu’elle connait le succès.

En 1968, à la faveur d’une rencontre avec Serge Gainsbourg sur le tournage de Slogan, la jeune Jane scelle son destin. Ensemble, ils incarnent un couple mythique.

Elle lui inspire ses plus grandes chansons, il l’amène à faire de sa silhouette de "demi-garçon", quolibet de ses jeunes années, un modèle de féminité.

Mais quand Gainsbourg laisse place à Gainsbarre, son double destructeur, Jane Birkin s’émancipe, et avec elle son personnage de baby doll.

Dans les années 1980, elle passe des comédies populaires au cinéma d’auteur.

Dirigée par Varda, Tavernier ou encore Doillon, elle laisse filtrer une mélancolie à fleur de peau.

Sur les planches, en chanson, d'un côté ou l'autre de la caméra, ou sur le pavé, "Jane" cumule les batailles (pour les droits civiques, la lutte contre le Sida, l'écologie…), en infatigable exploratrice de la liberté. 

Candeur et audace
Tout en archives, ce documentaire montre comment Jane Birkin,

d’abord indissociable de Gainsbourg, n’a cessé de se réinventer au fil du temps, multipliant les rôles.

De scènes de vie en sessions d’enregistrements, d’extraits de films en interviews, où l’actrice et chanteuse révèle son espièglerie, la réalisatrice Clélia Cohen éclaire les multiples visages de l’intemporelle Jane B. : enfant fragile, Lolita à pygmalion, mère bohème, actrice accomplie, chanteuse affirmée ou femme militante.

Un portrait exaltant de celle qui a arraché avec les dents du bonheur son statut d’icône, entre candeur et audace, timidité et impudeur.

Replay-Revoir "Jane Birkin, simple icône"< 

 

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