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Par jibéplus

Lundi 8 Juillet 2019:
En Grèce, le premier ministre sortant Alexis Tsipras a perdu le pouvoir qui doit revenir à son concurrent Kyriakos Mitsotakis, un homme politique de Centre Droit.
Ce changement est injuste pour le sortant qui a quand même réussi à garder son pays dans la zone euro, ce qui n'était pas évident lorsqu'il a pris ses fonctions...
Les grecs avaient trop profité de l'Europe et de son parapluie, ils vivaient au dessus de leurs moyens et quant aux

commerçants, ils avaient pour habitude de confondre la TVA avec leurs bénéfices...
Globalement Tsipras a fait ce qu'il fallait, même si la contrainte du FMI et de la BCE ne sont pas étrangers à ses actions gouvernementales.
C'est sûr, la rigueur ne plait pas aux électeurs grecs ni aux autres d'ailleurs, mais le sortant a sauvé la Grèce de la faillite, surement pas de gaieté de coeur. Pas de reconnaissance du côté de la population contre ce qu'ils ont du considérer comme un tortionnaire...puisse Athéna veiller sur eux pour les années à venir.
Surement de la rigueur: encore!
Jibé adm.Blogouvert
Une phrase lue dans un texte commentaire publié sur ce thème par Huffpost symbolise bien la situation de ce pays, et son état d'esprit:
"Les Grecs s’apprêtent (une fois de plus) à voter en plaçant les problématiques locales au premier plan et en se préoccupant avant tout de leur porte-monnaie."
HUFFPOST INTERNATIONAL - Un nom lié à l’histoire de la Grèce. Héritier d’une dynastie politique, Kyriakos Mitsotakis, que les Grecs ont choisi dimanche 7 juillet pour être leur prochain Premier ministre, s’est hissé au pouvoir à la faveur d’un climat anti-Tsipras et sur la promesse d’en finir avec une décennie de crise.
Dans le pays, son patronyme est très loin d’être inconnu : son père Konstantinos Mitsotakis a été Premier ministre conservateur de 1990 et 1993, sa soeur Dora Bakoyannis, née Mitsotakis, a été ministre des Affaires étrangères et maire d’Athènes.
Même s’ils représentent près d’un quart des forces en présence, les

partis nationalistes européens ont raté leur OPA sur le Parlement européen. L’assemblée sera dominée par une majorité dite progressiste formée entre le PPE, les Socialistes, Renew et les écologistes. Pourtant si on se fie aux programmes de certains partis, aux multiples déclarations lors de la campagne électorale et à la montée fracassante des écologistes européens, il se pourrait bien que ce nouveau Parlement devienne plus protectionniste que progressiste sur le thème clé du commerce international.
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