Certains Services Publics sont plus indispensables à proximité que d'autres
mêmes en période économique "difficile".
Dans une dépêche de l'Agence Reuters, celle-ci cite un sondage "réalisé par l'IFOP pour le compte d'Acteurs publics et d'Ouest France" qui laisserait apparaître une très faible majorité des
Français pour le maintien à tous prix des services publics de proximité. Ce sont les femmes qui sont généralement pour ce maintien de la situation actuelle.
Reste à savoir de quels services publics il s'agit, car par exemple, pour le service public de santé "des urgences", il est impératif qu'il soit de qualité et qu'il fonctionne 24h sur 24h00
et 365 jours par an.
On sait qu'à ce jour, il n'y a que le service public de la santé qui effectue cette mission dans des conditions parfois difficiles (on sait aussi que ce service n'est pas "rentable" donc qu'il
n'intéresse pas le secteur privé).
Il serait vain de croire un instant que le secteur privé de la santé assurerait par exemple pour les accidentés de la route une permanence en continu comme le fait l'Hôpital Public.
De même, les Services de Police doivent pouvoir assurer leurs missions de sécurité et de maintien de l'ordre en permanence et donc en effectifs suffisants, tout comme les Sapeurs-Pompiers..
Quant au secteur de l'Enseignement, on n'imagine pas qu'il soit concentré dans les grandes ou villes moyennes mais il doit continuer à être géographiquement bien réparti sur tous les territoires
comme c'est encore le cas aujourd'hui; mais demain??
Extrait de l'article visible intégralement sur le site Yahoo actualités en cliquant sur le lien:
Cinquante trois pour cent des personnes interrogées jugent nécessaire de garder des services publics à proximité des usagers sur l'ensemble du territoire, quitte à augmenter les impôts,
mais 44% se disent prêtes à renoncer à la continuité territoriale du service public, et donc à accepter la fermeture de certains services, pour réduire le déficit de l'Etat.
Les tenants d'une conservation des services publics quel qu'en soit le coût se retrouvent principalement chez les femmes, les 35-49 ans, les professions intermédiaires et les employés et,
sans surprise, parmi les salariés du secteur public (69% contre 48% pour le secteur privé), précise l'Ifop dans un communiqué.
Lien pour lire tout l'article:Les Français divisés sur les services
publics, selon l'Ifop
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