La phrase qui tue! Mais quelle idée, aussi de l'avoir prononcé.
C'est une phrase qui pourrait rester dans les mémoires. «Désormais, quand il y a une grève, personne ne s'en aperçoit», a lancé Nicolas Sarkozy, samedi lors du conseil national de l'UMP.
Cette sentence a provoqué les applaudissements des 2.000 cadres du parti.
Elle a aussi suscité un tollé dans les rangs syndicaux. Pour Jean-Claude Mailly (FO), Nicolas Sarkozy a eu «un mot de trop», vu le «réel mécontentement des salariés». Selon Jacques Voisin (CFTC),
le chef de l'Etat risque d' «attiser les conflits», au moment où les syndicats feraient preuve d'une «attitude très responsable» pour les éviter. Nicolas Sarkozy «joue avec le feu» prévient Maryse
Dumas, l'une des secrétaires confédérales de la CGT, pour qui ces déclarations ne sont qu’«une opération diversion» face à l'insuccès de sa politique.
Les réactions
des syndicats
Mardi 8 juillet 2008
par Jibé
publié dans :
SOCIETE
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