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Un Forum de deux jours doit ouvrir cette Quinzaine vendredi à la Villette (Paris, 19ème), où une centaine d'exposants (boutiques, grande distribution, organisations)
feront la promotion du commerce équitable auprès de 12.000 visiteurs attendus, pour de
s dégustations, défilés de mode et conférences.
Censé aider les paysans et artisans des pays du Sud, les acteurs du commerce équitable proposent une rémunération juste tout en respectant leurs conditions de travail.
Un cahier des charges très strict est respecté, basé sur des critères économiques, sociaux et environnementaux, comme la liberté syndicale, le respect du droit du travail international, l'interdiction du travail des enfants, ainsi qu'une gestion adéquate de l'eau, des sols et des déchets, mais surtout le versement d'un prix minimum garanti.
"Le commerce équitable pourrait être une des solutions pour enrayer la crise alimentaire dans les pays en voie de développement. Il a permis une augmentation du niveau de vie individuel dans les coopératives et la réalisation de projets collectifs", estime la société spécialisée dans le café équitable Malongo.
L'an dernier, il a pesé 210 millions d'euros de chiffre d'affaires en France, en hausse de 26% par rapport à 2006, selon l'association Max Havelaar qui labellise la plupart des produits du commerce équitable dans le pays. L'essor est en partie lié à la Quinzaine, lancée en 2000, année où ce concept pesait moins de 10 millions d'euros.
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