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SNCF: des prix discount toute l'année pour faire le plein de voyageurs
AFP | 20.01.2008 | 09h18 Cliquez sur le titre "SNCF..."pour lire la suite sur site web
20mn.fr
Une branche d'Al-Qaida en Grande-Bretagne? C'est ce que craignent les services de renseignement britanniques,
selon une information de la BBC. Les services britanniques ont été alertés par un site Internet islamiste qui
appelle les jeunes musulmans du Royaume-Uni à se soulever contre les «infidèles», notamment le Premier ministre, Gordon Brown, et son prédécesseur Tony Blair.Le scénario est connu. Une usine implantée dans un riche pays européen qui délocalise sa production dans un pays européen moins riche où le coût du travail est moindre. Comme souvent, la délocali
sation ne passe pas et prend un tour politique. Depuis que le premier fabricant de téléphone Nokia a décidé mardi de fermer son usine de Bochum — et les 2.000 emplois qui vont avec — pour la délocaliser en Roumanie, les principaux
responsables politiques allemand montent au créneau.
Le ministre allemand des Finances Peer Steinbrück a déclaré que la décision de Nokia était un exemple de «capitalisme de caravane qui sape systématiquement les fondements de ce système
économique et social». «Les gens perdent confiance et c'est extrêmement dangereux».
réparations
Certains hommes politiques allemands ont jugé que Nokia devait rembourser les subventions reçues sur place. Selon le ministre des finances, les autorités de
Rhénanie-du-Nord-Westphalie pourraient éventuellement être en droit de demander des réparations liées au fait de savoir si Nokia avait bien rempli les conditions liées aux subventions.
Par la suite, un porte-parole du gouvernement allemand a dit que des discussions s'imposaient avec Nokia. Peer Steinbrück a jugé de son côté peu probable que le groupe finlandais revienne sur
sa décision de fermer le site : «Je pense que nous ne devons pas susciter de faux espoirs mais je peux comprendre le scandale», a-t-il expliqué.
Le ministre de l’Agriculture a lui décidé tout simplement de changer de marque de portable parce qu’il «n’aime la façon de faire» de Nokia.
Vainqueur
Des économistes allemands se sont dits surpris de cette colère, explique le «Financial Times». Parlant de «nécessaire mais douloureux processus d’adaptation»,
Christoph Schmidt, à la tête de l’institut de réflexion RWI, rappelle que les Allemands ont tendance à oublier que leur pays est actuellement le grand gagnant à la fois de la mondialisation et
de l’élargissement de l’Europe».
Faciliter les déplacements des eurodéputés entre Strasbourg et Bruxelles (Belgique). Telle est l'intention du gouvernement, qui planche sur la mise en place d'une navette
ferroviaire reliant les deux villes en 3 h 30, a indiqué hier Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d'Etat aux Affaires européennes. Elle sera lancée en juillet, date à laquelle la France prendra la
présidence de l'Union européenne. Les fonctionnaires et les élus communautaires pourront l'emprunter au début et à la fin des sessions parlementaires, soit douze lundi et jeudi par an. Sa
gestion est confiée à la société franco-belge Thalys. Se réjouissant de cette annonce, Fabienne Keller, maire UMP, a déclaré hier soir qu'elle formulait « le voeu que son lancement préfigure
celui d'une liaison régulière ».
Les journalistes français
Thomas Dandois et Pierre Creisson, libérés sous caution vendredi au Niger après un mois d'incarcération, sont arrivés samedi en début d'après-midi à l'aéroport d'Orly, a constaté une
journaliste de l'AFP.
Les deux journalistes, fatigués mais visiblement soulagés, ont retrouvé leur famille et les comités de soutien venus les accueillir.
Lors d'un point presse, leurs premiers mots ont été pour leur chauffeur Al-Hassane Abdourahman, encore détenu au Niger: "on ne le laissera pas derrière nous, on va se battre pour lui", a déclaré Pierre Creisson.
Les journalistes ont expliqué que les conditions de leur détention avaient été "plutôt bonnes", précisant n'avoir "jamais été maltraités".
"Le plus difficile pour nous c'était de ne pas avoir d'échéance, ce qui fait que le moral joue le yo-yo", a indiqué Pierre Creisson.
"Oui on a douté, oui on a eu peur: quand on vous dit que vous êtes passible de la peine de mort, ça fait froid dans le dos", a-t-il ajouté.
Sur les circonstances de leur arrestation, ils ont estimé que leur téléphone satellitaire avait certainement été sur écoute depuis le début de leur reportage.
En faisant ce reportage, "on savait qu'il y avait une part de risque, que ça allait être compliqué mais on ne pensait pas que ça prendrait des proportions telles", a commenté Thomas Dandois.
Evoquant les raisons de leur libération, Pierre Creisson a souligné que l'audition devant le juge d'instruction avait "beaucoup servi au déblocage", le juge s'étant rendu compte que les deux journalistes n'étaient pas des espions.
Il a également souligné l'action du ministère français des Affaires, de Reporters sans frontières (RSF) et de leurs familles, estimant que "à un moment on devenait une épine dans le pied du gouvernement nigérien".
Interrogé sur la suite des évènements, Thomas Dandois a expliqué que la procédure suivait son cours. "Il y a une possibilité qu'il y ait un procès, il y a aussi une possibilité que ça aboutisse à un non lieu. On attend de voir, on est quand assez sereins car on a fait notre boulot et que ça", a-t-il commenté.
En dépit de leur libération, l'instruction du dossier se poursuivra. Un avocat des reporters, le Français William Bourdon, avait déclaré qu'il comptait demander un non-lieu pour les deux journalistes, théoriquement passibles de la peine de mort au regard du chef d'inculpation.
Pierre Creisson s'est déclaré prêt à revenir au Niger dans le cadre de la procédure.
Incarcérés depuis le 21 décembre, Creisson et Dandois, qui travaillaient pour la chaîne de télévision franco-allemande Arte, avaient obtenu une autorisation pour des reportages sur la grippe aviaire, mais en avaient profité pour en réaliser un autre sur la rébellion touareg du MNJ (Mouvement des Nigériens pour la Justice) dans le nord, interdit à la presse depuis août.
© 2008 AFP
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